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اسمه الحقيقي جلول بن ميلود المدعو سي جلول، ولد في 16 أفريل 1923 بدوار بوهلال ، كان يعيش من الفلاحة بحكم انتمائه الى عائلة ريفية فلاحية ، كان متأثرا بممارسات المعمرين تجاه الجزائريين مما جعله ينخرط في صفوف جبهة التحرير الوطني في أواخر عام 1954.

بعد قيامه بعمليات تخريبية في دائرة شرشال في شهر فيفري 1955 ألقت سلطات الاحتلال عليه القبض و سجن حتى 16 أفريل 1956 حيث قام بقتل حارس السجن و فر مع جماعة من رفقائه الذين التحقوا بالثوار، عين الشهيد سي جلول بلميلود سنة 1957 قائد فصيلة قبل أن يصبح عضوا في الناحية الثالثة ثم عضو مجلس قيادة المنطقة الرابعة و ذلك سنة 1960.

وقع سي جلول بلميلود يوم 17 مارس 1962 في كمين بضواحي خميس مليانة أين أصيب بجروح بليغة نقل على إثرها إلى مستشفى بالعاصمة ليستشهد يوم 22 مارس 1962.

 

 

De son nom Djelloul Benmiloud nom de guerre SI DJELLOUL est né le 16 avril 1923 au douar Bouhlal, au sein d’une famille d’agriculteurs respectables.
Il était outré du comportement des colons vis-à-vis des algériens et des les premiers signes de la Révolution  fin 1954 , il milite au sein du F L N .
Au sein du 1er groupe  de FIDA il participe aux actions de sabotage. Dès le mois de février 1955. Il est arrêté emprisonné  jusqu’en  avril 1956 . Il tue le gardien de prison et rejoint , ainsi que plusieurs compagnons , l’ALN, dans la région de Cherchell.
En 1957 il est promu chef de  section, ensuite  responsable  au niveau de la région 3  et de la  zone4 en 1958.
Nommé membre de cette zone en 1960 , il assume pleinement ses responsabilités mais il tombe le 17 mars 1962 dans une embuscade tendu par l’ennemi dans les environs de khemis Miliana.
Blessé grièvement il est transféré par des militants à Alger pour soins  , il succombe le 22 mars 1962  .

 

 

 

اسمه الحقيقي حمدي بن يحي المدعو عبد اللطيف أو سي حليم ، ولد في 29 جانفي 1934 بسيدي عيسى ، كان يقرأ و يكتب باللغة الفرنسية ، واصل تعليمه في القاهرة في كلية الآداب بجامعة الملك فؤاد التحق بالثورة بمصر عن طريق "أحمد بن بلة"في فيفري 1955 و أرسل إلى العراق رفقة مجموعة من الشباب للتدريب ثم التحقوا بالداخل في جانفي 1957 كمدربين عسكريين.

تقلد عده مسؤوليات منها:

ـ سياسي عسكري بالمنطقة الأولى للولاية السادسة..

ـ سياسي عسكري بالمنطقة الأولى للولاية الرابعة.

ـ عضو مجلس الولاية في جانفي 1960 برتبة رائد.

بعد أحداث قضية الاليزي توفي سي حليم.

 

 

De son vrai nom : Hamdi Benyahia son nom de guerre fut ABDELLATIF ensuite HALIM est né le 29 janvier 1934 à SIDI AISSA. Il avait une bonne instruction en français, il continua ses études a la faculté de lettres du Caire de l’université FOUAD.
IL rejoint le FLN au Caire  par l’intermédiaire de Benbella en février 1955 ; il est envoyé avec d’autres compagnons en formation en Irak puis adressé à l’ALN comme instructeur  et  se retrouve en wilaya 6 ensuite en wilaya4, il assuma plusieurs responsabilités :

  • Responsable politico-militaire en zone1 w 6.
  • Responsable politico militaire de cette zone1 w6 devenue zone 4 w 4.
  • Responsable politico militaire en zone1 w4 en 1959.
  • Membre politique du conseil de la w4 en janvier 1960 avec le grade de commandant.
  • Tomba au champ d’honneur en juin 1960.

 

 

 

اسمه محمد الأخضري السائحي المدعو سي المختار، ولد سنة 1927 في قرية (العلية) بلدية الحجيرة بدائرة تقرت ولاية ورقلة حفظ القرآن الكريم في الخامسة عشر من عمره، التحق بجامع الزيتونة بتونس سنة 1946 ، انخرط في صفوف الحركة الوطنية منذ شبابه و ذلك بانتسابه الى جمعية الطلبة الجزائريين بتونس سنة 1947، كان يشتغل بالفلاحة مع أبيه و قد اختار مهنة التعليم سنة 1957 ، فعلم في مدارس الحركة الوطنية بالعاصمة ثم مديرا بمدرسة (الصباح) بباب الجديد بالعاصمة و منها الى الجبل فصار هدفا لقوات الاستعمار اثر اضراب الثمانية أيام 1957، التحق بصفوف جيش التحرير بالولاية الرابعة و كان أهم مركز له هو قرية (شبلي)الى أن انتقل للمنطقة الخامسة بالولاية الرابعة، حيث ظهرت براعته كمسؤول استحق عن جدارة رتبة نقيب. استشهد سي المختار في 7 نوفمبر 1961 بأولاد معرف دائرة عين بوسيف ولاية المدية، دفن في مقبرة البيرين دائرة عين وسارة ولاية الجلفة.

 

 

Son nom de guerre connu est : Si Mokhtar, est né le 19/12/1927 au Dour – Elaàlia Daïra de hédjira – Wilaya de Ouargla.

Son père était : ElHadj Mohamed El aïd ben Lakhdar, sa mère : Rekia bent Mihoub (Mihoubi).

Il est issu de la famille LAKHDARI qui faisait partie du Douar : ouled Sayah, descendant de SidiM’hamed Essayeh ben Ahmed, benAli, ben Yahia (à la fin du 15eme siècle).
Il apprit tout le coran dés l’âge de 15ans et suivit des cours sur la langue et la grammaire, auprès de son cousin le poète Mohamed Lakhdar Essaihi.

Marié à Aicha Arbaoui, il eut deux fils : Mohamed (52) et Hachem (1954).
En 1946, il rejoint l’université Ezzitonna de Tunis et obtient un diplôme.
Durant la même période il suivait des cours (de nuit) à la médersa, ELKHALDOUNNIA.
Au cours de son séjour à Tunis, Mohamed Lakhdar militait au sein du mouvement National et était membre de l’association, des Etudiants Algériens présent à l’université Zi tonna. Parmi ses collègues il y avait : Etteli Ben cheikh, Abdelhamid Ben Hadougua et Lamine Bechichi et d’autres.

En dehors du cycle des Etudes il avait des relations avec de nombreux grands professeurs de l’Université et des scientifiques Tunisiens tels que : Cheikh Ali Ben khodja, Cheikh Lakkani, Cheikh Teggourti, Cheikh Mokhtar El ouazir, et le Cheik El Fadhel ben Achour (qui était son professeur dans la médersa Khaldounnia, ainsi qu’il était ami avec le poète journaliste Mohamed Merzougui.   

Pendant les vacances d’été il rendit visite à sa famille dans son lieu de naissance. Il aimait la lecture, était impressionné par le mouvement National et ses hommes aussi que le rôle joué par les militants Tunisiens, pour libérer leur pays.

En 1953 il débuta les études supérieures à l’Université Zitonna, puis cessa et retourna en Algérie où il séjourna pendant une courte période près de son père qu’il aida dans le domaine agricole avant de rejoindre la capitale en passant par Batna (en été1954).

En septembre 1954 il rejoint la Médersa  libre « ESSABAH » (à BAB EDJEDID) comme directeur et professeur en même temps que d’autre militants tels que : Zoubir Ethaalibi, Mokhtar ben Djeddou et khaled Kouidri-

Au cours de sa présence à Alger, Mohamed Lakhdar était parmi les responsables FLN chargés de l’organisation et la sensibilisation de peuple.
Très recherché par les services de police français, il se cacha ainsi, que d’autres compagnons, pendant quelques temps (chez le cheikh baba Amar à la grande mosquée) avant de rejoindre la région de Ouled Chebel où se trouvait un refuge du FLN.

De là il rejoint le PC de la W4 d’où il fut désigné comme Morchid et SI M’hamed Bougara lui a confié plusieurs missions avant d’être nommé responsable de la zone du Sahel (zone6).

Il a fait partie du SPI de la wilaya (service de propagande et d’information) ainsi que Boualem Oussedik, Abdelkader Ziri, Ahmed Arslane, Abdellaoui, et Abdelkrim Fekhar.                      
Au moment  où il dirigeait la W4, Si Salah insistait auprès de Si Mokhtar pour diffuser les informations en arabe et en français.

Après la tombée au champ d’honneur de SI Lyès Baba Ali en 1961, Si Mokhtar fut nommé responsable politico-militaire de la zone5 –W4 avec le grade de capitaine.

Il tombe au champ d’honneur ainsi que son compagnon Ahmed Ben Saad (lieutenant) après un accrochage avec les troupes coloniales (qui a duré de 16h  à 21h) et a obligé l’ennemi d’utiliser les lutioles pour éclairer la zone et le bombardement par l’aviation.

L’accrochage a eu lieu dans un refuge à Beni Yahia – ouled maaref daïra Ain Boussif –wilaya  de Médéa. Les deux corps de Chouhadas reposent au cimetière de BIRINE.

Tous ceux qui ont connu Si Mokhtar, comme étudiant, professeur on Moudjahid témoignent d’un militant aux grandes qualités morales, d’une modestie exemplaire, courageux et très calme dans les moments difficiles du combat.

Il insistait toujours sur le contact avec le peuple et son lien avec la Révolution, ainsi qu’il défendait l’unité nationale notamment au moment où le colonialisme, a voulu séparer le Sahara du nord de l’Algérie et pour contrecarrer le rôle joué  par le traitre HAMZA Boubakeur, il contacta à Temacine le cheikh Ahmed Tidjani, chef de la Zaouïa Tidjania, ainsi que l’Aménocal AKHAMOUKH (touareg).

 

 

 

اسمه الحقيقي عثمان بلحاج المدعو سي جعفر ، ولد في 6 فيفري 1935 بالسحاولة ولاية تيبازة ، هاجر الى فرنسا سنة 1950 ، لما اندلعت الثورة المسلحة انظم لصفوف اتحادية جبهة التحرير الوطني،وفي عام 1957 عاد الى أرض الوطن و انظم نهائيا لصفوف جيش التحرير الوطني بنواحي البليدة، عند اندلاع الثورة شارك في عدة معارك و هجومات ، تقلد عدة مسؤوليات كانت آخرها عضو قيادة المنطقة السادسة و التي تعد من أخطر المناطق كونها تتربع على مساحات يكثر فيها الأروبيون و الثكنات العسكرية.

و في سنة 1959 أصيب بجروح خطيرة في معركة سيدي أمحمد ببئر توتة و رفض الذهاب للمعالجة في الخارج ليواصل الجهاد رفقة أبطال جيش التحرير الوطني حيث كان يقصد بيوت المواطنين حيثما وجدوا فأعاد لهم ثقتهم بالثورة و بقدرتها على ملاحقة قوى الشر و الطغيان و بفضل جهوده و جهود رفاقه في الكفاح أعيد تنظيم مدن الساحل و العاصمة من جديد و تحمل الشعب مسؤولياته التاريخية فكان سندا قويا للثورة يمدها بالمال و البنين حتى تحقق النصر الكامل. استشهد يوم 25 نوفمبر 1960 ببني مسوس.

 

 

De son vrai nom : Othmane Belhadj nom de guerre : Si Djaafar.est né le 06février 1935 a SEHAOULA WILAYA DE TIPAZA il émigra en France en 1950 et dès le déclenchement du 1er Novembre il intègre l’organisation FLN DE LA fédération DE France.
 EN 1957 il retourne en Algérie et rejoint l’ALN dans la région de BLIDA.
Il participa à plusieurs action réussies de l’ALN et eut à assumer  plusieurs responsabilités depuis le secteur, la région jusqu’à  occuper le poste de membre du conseil de la zone 6 (Alger) en 1960 avec le grade de lieutenant.
En 1959 il fut blessé au cours d’un accrochage  avec l’ennemi a Sidi m’hamed prés de Birtouta.
Malgré sa blessure et bien que diminué, il continua le combat avec ses compagnons pour organiser la capitale et les villes du sahel. Grâce a cette action le peuple a repris confiance en la révolution et pris ses responsabilités derrière le FLN-ALN
Jusqu’au succès total. Il tomba au champ d’honneur le 25 novembre 1960 près
 de Beni -messous.